Témoignage de Laure Charrin, thérapeute psycho -corporelle

Laure Charrin, thérapeute psycho-corporelle, énergéticienne est très présente sur internet, notamment à travers sa chaine YouTube (1) où elle publie des vidéos qui portent conseil et encouragement. Or, elle s’est décidée récemment à exprimer la manière dont a grandi dans sa vie l’écoute d’une inspiration à plusieurs reprises libératrice, une présence d’amour à laquelle elle se remet et qui guide ses pas.

Nous appelons donc à l’écoute de son témoignage dans la vidéo ‘Le Christ dans ma vie. Une inspiration et un soutien sans faille’ (2). Laure Charrin raconte comment, en dehors d’une institution, elle a progressivement découvert la personne du Christ, puis a décidé de faire appel à lui dans la prière et trouvant là réponse et guidance. Voici un parcours où Laure a connu de terribles épreuves dans lesquelles l’aide et le soutien du Christ ont joué un rôle décisif. Plus généralement, c’est un parcours où une relation s’est établie avec le Christ, une guidance à travers de riches expériences d’écoute, de sensibilité intuitive et d’attention aux signes. Cette relation avec le Christ se manifeste dans une vie naturellement portée à un amour secourable et ainsi accompagnée en ce sens. Ce récit évoque un quotidien dans lequel beaucoup peuvent se reconnaitre.

Nous recommandons donc l’écoute de cette vidéo. Il n’est pas possible, ni souhaitable d’en reproduire le contenu par écrit, d’autant qu’il en existe un script. Dans notre commentaire introductif, nous mettrons l’accent sur quelques passages et sur quelques épisodes.

 

Témoigner de l’action du Christ dans ma vie

‘Le Christ dans ma vie’, Laure Charrin n’imaginait pas aborder un tel sujet, « mais depuis quelques jours, je ressens un fort appel à le faire et je pense que ce n’est probablement pas par hasard, que très probablement mon témoignage viendra tout simplement toucher ceux ou celles qui en ont besoin, viendra peut-être valider ou éclairer quelque chose, donc je n’ai pas d’intention spéciale si ce n’est offrir un témoignage. J’ai entendu dire que le plus bel évangile, c’était témoigner de l’action du Christ dans la vie de quelqu’un. Je viens partager la singularité et la beauté du lien avec Le Christ dans ma vie. Quelle est la relation que j’entretiens avec le Christ, car c’est bien de cela qu’il s’agit et peut-être que cela inspirera certains d’entre vous »

 

Laure Charrin, énergéticienne, thérapeute psycho-corporelle

Laure Charrin présente ensuite son travail de thérapeute psycho-corporelle, un engagement qui mobilise toutes ses facultés au service d’une dynamique de vie. Energéticienne, elle est « passionnée par l’influence de la conscience sur la santé ». « J’accompagne les personnes en prise avec la maladie et les douleurs en les amenant à utiliser efficacement toutes leurs ressources intérieures pour favoriser la guérison et leur mieux-être. Je les aide à sortir de l’impuissance, à réveiller la foi en elle, à faire enfin la paix avec un passé douloureux. Elles changent d’énergie, deviennent plus sereines, plus alignées avec elles-mêmes, mieux dans leur corps et améliorent bien souvent leur vitalité et leur santé ».

 

Comment Laure a découvert le Christ

Comment Laure a-t-elle découvert le Christ ? Elle nous raconte son évolution durant ses jeunes années : une disposition à aider les autres, une curiosité spirituelle. Elle sera impressionnée par des écrits sur le Christ et sur les saints. Cependant sa famille est éloignée de la religion. Laure attache de l’importance au fait qu’elle ait été baptisée clandestinement par une voisine à laquelle elle avait été confiée pour un moment de garde. Elle nous raconte à ce propos combien elle s’était sentie mal à l’aise dans des messes où ses grand-mères l’avaient emmené.

« Cette présence de Jésus dans ma vie, elle est passée par une voie peu habituelle puisque je n’ai reçu aucune éducation religieuse. Récemment, une personne m’a contacté pour me dire que ma mère m’avait confiée une ou deux heures chez elle pendant qu’elle faisait une course et qu’elle avait ressenti – cette femme était chrétienne – un fort élan de me baptiser, et elle l’avait fait avec toute la sincérité de son cœur, avec ferveur, avec un élan qui venait de son cœur. Alors, elle se demandait comment je pourrais prendre ça. Pour moi, cela a été une confirmation de ce que je ressentais au fond de moi et cela a expliqué beaucoup d’élans que j’ai eu par la suite dans l’enfance, dans l’adolescence et dans toute ma vie, qui probablement ont aussi, là, leur origine… À l’époque, dans l’être que j’étais, elle a peut-être capté quelque chose, ce qui a fait qu’elle m’a baptisée. En tout cas, cela a été bon pour moi d’apprendre cela, car j’ai toujours ressenti au fond de moi que j’étais baptisée et c’est très étrange. Et je suis heureuse de l’avoir été par quelqu’un qui l’a fait en solitaire, pas par un prêtre… La perception de la religion que j’avais quand j’étais petite : je trouvais cela ennuyeux, il n’y avait rien de joyeux, de lumineux. J’avais été emmenée une ou deux fois par mes grands-mères à des messes et je trouvais cela très rasoir. Je me disais : si Dieu existe, il ne doit surement pas être comme cela. Je pense qu’il doit être plutôt sous les arbres, dans le chant des oiseaux, dans le rire des gens. Et je ne comprenais pas que cela fut aussi triste et cela ne m’attirait pas du tout. Alors depuis, mon regard s’est élargi. Evidemment, cette présence divine, quelle que soit la religion, cette source qui coule en tous, en toute chose et en tout être, elle est partout, elle n’est pas cantonnée dans les édifices religieux ». Laure Charrin nous parle ensuite d’expérience où ‘une foi naturelle’ commençait à se manifester. Elle évoque un moment où se sentant menacée par des forces sombres, elle s’écria : « je ne sers que le Christ », parole qui fut libératrice. Dans sa jeunesse, en quête, elle fréquenta plusieurs personnalités spirituellement inspirantes dans des milieux religieux différents : hébraïque, hindouiste, soufi. A chaque fois, on faisait très souvent référence à Jésus, au personnage du Christ. « Cela m’interpellait de voir que sa présence était vraiment forte et rayonnait quelque chose d’intemporel et d’universel. C’est cela qui m’a beaucoup touché ainsi que ce que je vivais. Cette familiarité venait me toucher personnellement. Je n’ai été formatée par aucune éducation religieuse – mais, pour autant, quelque chose en moi reconnaissait pleinement ce dont le Christ est porteur et qui réside également dans chacun d’entre nous. C’est quelque chose que j’ai toujours ressenti finalement ».

 

La réception d’un chant spirituel

Laure Charrin partage également avec nous une expérience de réception d’un chant à tonalité spirituelle. Cette expérience est advenue dans le contexte de la formation musicale qu’elle a suivi dans sa jeunesse, devenant par la suite professeure de musique pendant dix ans dans l’éducation nationale. À cette époque, de temps en temps, il lui arrivait de recevoir des inspirations qui lui ‘venaient d’en haut’, ‘pour des textes à forte résonances spirituelle’. Elle nous raconte un épisode particulièrement marquant. Une fois, elle ressentit d’aller dans une forêt près de ses parents en Sologne. « Je m’y suis rendu ». S’y reposant, elle a « savouré le soleil, la tiédeur de l’air, la musique des abeilles qui bourdonnaient ». Revenue à elle après un moment dont elle ne souvient pas, elle a repris sa voiture. « En rentrant chez moi, en reprenant une conscience ordinaire, m’est descendu tout un texte entier, les paroles, avec des rimes et une musique. Donc, j’ai écrit tout cela en rentrant puisque j’ai une formation de musicienne. En ce chant, c’était le Christ qui nous parle à tous, des paroles très simples que même un enfant peut comprendre ». Laure était enthousiaste, mais en même temps embarrassée d’avoir capté cela. « En même temps, je sentais que cela venait de plus grand que moi ». Elle a rangé le tout dans un tiroir et c’est resté là pendant plusieurs années. Par la suite, en parlant avec une amie, celle-ci lui a demandé d’écouter son chant et l’a trouvé très beau. En chantant ce chant à un stage organisée par cette amie, celui-ci reçu un accueil très favorable. « Certaines personnes pleuraient et étaient vraiment touchées dans leur cœur. C’est là que j’ai réalisé un peu plus la force de ma connexion avec le Christ mais c’est comme s’il avait fallu des années pour le reconnaitre pleinement et surtout pour oser lui demander. Donc il y eu ces sortes de grâce qui sont advenues, mais à cette étape de ma vie, je ne priais pas vraiment. Je n’actionnais pas le pouvoir de ce lien, mais je savais qu’il était là. Je me sentais aimée, portée, soutenue même si j’oubliais bien souvent que j’étais emprisonnée comme tout le monde dans des attitudes limitantes et où je n’étais pas forcément hyper bien dans ma peau à cette époque-là ».

 

Un vécu dramatique : l’accident mortel de Daniel, son conjoint

Plus tard, est venu un temps d’épreuves. Laure Charrin rapporte qu’en 2012, elle était en couple avec un homme qui s’appelait Daniel et qu’elle prévoyait d‘aller s’installer avec lui en Corse, mais ce projet n’a pas pu se réaliser, car il est mort sous ses yeux dans un terrible accident. « En février 2012, ce conjoint Daniel s’est tué devant moi et notre fils dans un accident d’escalade et il est tombé à nos piedsJ’étais dans un état de panique totale. Je l’encourageais toutes les trente secondes parce qu’il avait des râles ». Juste un moment, le mental de Laure s’est arrêté et ‘elle a senti une espèce de paix descendre en elle : elle est entrée dans un espace de paix absolue, d’amour absolu’. Mais cela n’a été qu’une brève parenthèse. La paix l’a quittée et elle s’est de nouveau mise à trembler en mode de survie. Après l’enterrement, à l’aéroport pour prendre l’avion avec son fils, ayant à ses côtés, sa mère et sa belle-mère, elle sentit sa vie la quitter du fait du chagrin, et aussi du choc. « J’ai senti toute une part de moi qui s’en allait par le haut et je sentais que s’il ne se passait rien, j’allais m’éteindre en quelques semaines ou en quelques mois, que j’allais mourir. De me dire : je vais me battre, il y a mon fils, je sentais que cela ne suffisait pas. Quand j’ai senti ma vie me quitter, je me rappelle très bien qu’à l’aéroport, je me suis tournée vers le Christ comme par instinct. Je ne sais pourquoi, ni comment, mais d’un seul coup, il m’est venue que c’est la seule direction que je pouvais emprunter. Je lui ai dit intérieurement : si Tu ne m’aides pas, je ne peux pas. Et, au moment où j’ai prononcé cette phrase, j’ai senti toute mon énergie revenir à l’intérieur de moi ». Les mois qui ont suivi, ont cependant été très durs. « Cela a été quand même la traversée d’une nuit noire, d’un enfer. J’étais paralysée par des paniques, des angoisses extrêmes. C’était très difficile, mais j’ai traversé. Je ne suis pas morte. Je me suis même connectée à une force que je ne pensais pas avoir ». Tout cela a marqué Laure. « À partir de cette période, j’ai commencé à solliciter ce lien ».

 

Comment Laure prie-t-elle maintenant ?

Laure Charrin nous explique la manière dont elle s’est mise à prier et prie aujourd’hui. Elle nous dit qu’elle n’avait pas envie de prier d’une manière conventionnelle avec tel mot ou telle formule. « J’avais déjà tellement été touchée par l’action du Christ dans ma vie que je me suis dit que j’allais lui parler simplement, en fait lui parler de mes questionnements, de mes peurs, quand j’ai besoin d’aide, lui demander. Et c’est ce que j’ai commencé à faire, d’oser lui parler comme à un ami, alors pas comme un ami familier, mais comme le plus grand des amis ; comme quelqu’un qui peut vraiment m’apporter de l’aide et de ne pas craindre de lui témoigner de là où je galère, de là où c’est dur, de là où je ne comprends pas, de là où je suis en colère. J’ai vraiment peu à peu tout déposé à chaque fois que j’en avais besoin. Et chaque fois, il ne se passait pas forcément quelque chose au moment où je le faisais, mais je me sentais soulagée parce que je savais au fond de moi que j’étais entendue et que pas une larme que je versais n’était oubliée. J’osais demander de l’aide et alors quelque chose venait en retour. Ce n’était pas toujours immédiat. Parfois, il ne se passait rien pendant un certain temps. Mais parfois, je ressentais la paix en moi. Parfois, dès que j’avais exprimé mes problèmes, il m’arrivait de ressentir de l’amour et la joie revenait très vite. Quand il y avait une peur intense, une sérénité intense pouvait également venir après. Et, même quand j’oubliais parfois pendant de longues semaines de solliciter ce lien, quand j’y revenais, je me sentais toujours accueillie de la même façon, avec un amour inconditionnel… »

 

Les hauts et les bas de l’accompagnement face à la maladie de Jean-Michel.

Laure Charrin nous partage ensuite des expériences dans lesquelles il lui a été donné de surmonter sa peur. Et elle en vient à relater une autre épreuve dans laquelle elle a été confrontée à la maladie de Jean-Michel, son nouveau conjoint après le décès de Daniel. « Pas longtemps après que je m’installe avec lui, il a eu une grave maladie, un cancer en phase terminale. Là aussi, la présence du Christ a été très forte parce que j’étais sûre qu’il y avait un chemin de guérison pour lui. J’avais vu comment peu à peu, il en était arrivé à s’enfermer dans un état d’esprit hyper-sombre et comment cela avait favorisé l’apparition de la maladie et son développement à un stade avancé. Et donc, j’étais sûre au fond de moi qu’il pouvait se faire aider, changer ce noir intérieur, cette relation dure à lui-même s’il dépassait certaines peurs, certaines blessures. Je savais qu’il pouvait guérir. Je savais aussi que je pouvais l’aider ». Laure raconte comment elle s’est sentie inspirée. « Alors que Jean-Michel entrait dans un parcours de soins palliatifs, je me suis sentie inspirée par une foi pour convaincre Jean-Michel que je l’aide et l’accompagne ». Au moment où elle parlait avec lui à ce sujet, elle perçut comme un signe l’apparition d’un rouge-gorge venu frapper à la vitre avec son bec. « C’était incroyable. J’ai senti comme si c’était le Christ qui me disait : Mais vas-y, continue à lui dire que tu sais ce que tu peux faire pour lui… Et donc, c’est ce qui s’est passé. J’ai trouvé les mots. Il a accepté que je l’aide. Et en parallèle de ses traitements, en l’espace de sept mois, il est passé de la phase terminale du cancer à une rémission complète, ce qui n’était pas censé arriver avec ses traitements… On a pu voir les effets de l’énorme révolution intérieure qu’il avait opéré et où j’ai été inspirée pour y croire même s’il y a eu beaucoup de moments de découragement… Cependant, après un an de rémission complète où tout allait bien, j’ai vu qu’il repartait à l’envers, c’est-à-dire qu’il reprenait ses anciens schémas de pensées, ses anciennes attitudes. Et je sentais toute son énergie se refermer comme cela, s’éteindre. C’était douloureux de voir cela. Pourtant, c’est lui qui avait effectué ses transformations intérieures, posé des actes et fait tout ce chemin. Je l’ai vu changer de cap et je ne pouvais rien faire pour lui. Je me rappelle avoir beaucoup prié… Un jour, un ambulancier lui a répété ‘moi, je connais un grand médecin, c’est Jésus’. J’ai été très touchée de voir que la grâce venait frapper à la porte de Jean-Michel, mais il n’a pas voulu y croire ».

 

Une parole d’encouragement : lève-toi et brille (Esaïe)

« Quand quelqu’un de proche meurt, c’est un peu comme mourir. Il faut tout refaire, repartir à zéro, panser certaines plaies profondes. Donc, à nouveau, je n’ai pas échappé à cela ». C’est là qu’à nouveau Laure Charrin a reçu une inspiration. Une nuit, réveillée par une lumière intérieure, elle entend une parole, ‘lève-toi’. « Je me suis levée. J’ai entendu aussi Esaïe. Alors Esaïe, je savais que c’était un prophète qui a tout un livre dans la Bible, mais je n’avais pas lu la Bible. Donc, je ne connaissais pas grand-chose ; donc, à quatre heures du matin, je vais chercher une Bible. Et je regarde tous les débuts de paragraphe. Et au soixantième verset, cela dit ‘Lève-toi et brille’. Les ténèbres recouvrent le monde, mais sur toi, la lumière brillera ». Pour Laure, ce fut une réponse en regard de ses hésitations dans le domaine de ses activités professionnelles. En pleine crise du covid, elle l’a reçue comme une invitation à aller de l’avant et à mettre en place ses activités. Elle nous dit également combien elle a été ‘touchée par la précision de cette mention parce que, à la fin du verset il est écrit, noir sur blanc, que ‘ les jours de deuil sont terminés’. « Alors, pour moi qui venait d’être veuve deux fois, cela a eu une résonance puissante. Je repense à ce verset quand ce n’est pas facile de garder le cap et de continuer à rayonner, à briller tout simplement… ».

 

Un chant pour accompagner la fin de vie

Le témoignage se poursuit à travers la narration d’épisodes manifestant une relation discrète à travers une voix intérieure entre le Christ et Laure. C’est un accompagnement dans lequel elle puise sa confiance

Ainsi, « en épluchant des carottes dans ma cuisine, d’un seul coup, j’ai senti à l’intérieur de moi une pensée très, très claire qui me disait ‘maintenant tu vas enregistrer un disque de chant pour accompagner la fin de vie’. Alors, je me souviens très bien avoir dit ‘ah alors non, non, non. Je n’ai pas envie d’être encore confrontée à la mort’. J’avais vraiment envie de ne plus penser à tout cela… Et puis, quand une directive est si claire et si pleine d’amour, je sais très bien que je dirais oui. Alors, j’ai dit ‘bon, d’accord, mais il faudra m’aider parce que enregistrer un disque, cela demande beaucoup d’effort et beaucoup d’argent’. Un financement participatif a pu se réaliser. J’ai senti qu’à chaque étape, j’étais accompagnée, encouragée ». À la suite de ce disque, Laure a effectué quelques formations… « Voilà donc une inspiration qui m’est venue et qui est liée avec ce lien avec le Christ. Il m’a guidée pour savoir que faire de cette expérience d’avoir accompagné la fin de vie. C’est le Christ qui m’a soufflé et inspiré cela ». Elle a reçu de bonnes appréciations sur son disque. « Les fruits, je les ai encore aujourd’hui puisque je continue à transmettre et qu’il y a de plus en plus de personnes qui utilisent cela dans leurs pratiques ».

Accompagnée dans la réalisation de sa vocation professionnelle

Laure Charrin a emménagé dans les Hautes-Alpes en 2022. Elle nous raconte comment là aussi, elle a été aidée par les intuitions intérieures qu’elle a reçues et qui ont concerné différents aspects : trouver un logement adéquat, obtenir le transfert de son numéro de formatrice, installer un cabinet. Et, lorsqu’elle rédige son programme d’accompagnement, en termes de ‘grâce au cœur de l’épreuve’, elle sent une force qui l‘empêche de continuer dans cette voie… « Et, à la place du mot épreuve, je sens que c’est le mot maladieTu vas accompagner des gens qui sont malades ou qui ont des douleurs ». Finalement, Laure se sent à l’aise dans cette voie parce que elle se remémore l’expérience qu’elle a vécue dans l’accompagnement de Jean-Michel, ‘dans sa maladie, dans sa rémission et après jusqu’à la mort’. « J’étais souvent inspirée pour savoir quoi dire, quoi faire. Quand je posais mes mains sur lui, je me sentais inspirée, traversée pour faire telle ou telle chose… ». Aujourd’hui, dans ses accompagnements, Laure ressent en elle « un état d’être, une qualité d’amour et de présence qui lui est soufflée, infusée par le lien avec le Christ. Il se transmet dans les séances sans que je le nomme. Pour moi, la conséquence directe de ce lien avec le Christ, c’est de répandre l’amour d’abord en soi pleinement, dans ceux qui en ont besoin et aussi autour de nous ».

 

En mouvement de demande et d’anticipation dans la connexion de l’amour

« Je pourrais continuer encore longtemps à donner des exemples. Tout cela pour vous dire que je vous invite – si cela vous parle, bien sûr, il n’y a aucune injonction de quoique ce soit – si vous êtes fâché avec la religion et que cela vous empêche de vous connecter à plus grand que vous, et si vous sentez une résonance particulière avec le Christ, je vous invite tout simplement à être tel que vous êtes, puis à lui demander de l’aide quand vous en avez besoin. Oser lui confier des choses et voir ensuite ce qui va se passer, qui en général ne sera jamais comme vous vous y attendez, mais qui sera toujours là ».

Laure Charrin évoque sa lecture d’un livre très connu, ‘Le dialogue avec l’Ange’, où elle a prêté attention à une parole évoquant la manifestation du Christ à notre époque. Laure exprime le fruit de la connexion avec le Christ dans les termes de l’amour. « C’est un état d’être. On est dans une fréquence particulière qui fait que le meilleur advient dans nos vies ». Ainsi évoque-t-elle le verset évangélique en Marc 11.24, une parole de Jésus : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez déjà reçu ». « Ce qu‘on désire, ce ne sont pas seulement des choses matérielles. Ce qu’on désire profondément, c’est retrouver la connexion à l’amour, avec une majuscule, qui fait qu’on va se sentir en sécurité, connecté à la vie, à l’essence de toute chose. Et dans cet état d’être, effectivement, tout ce qu’on demande, les souhaits pour faire grandir cela dans le monde avec nos talents particuliers, nul doute qu’en pensant que c’est déjà là, cela va accélérer le fait que cela se produise vraiment ».

Le mal est si visible dans ce monde qu’oublie parfois qu’il y a des êtres prédisposés à aimer (3). Laure Charrin nous rappelle également qu’il y a aussi plus généralement une aspiration à l’amour trop souvent refoulée. Laure Charrin nous le rappelle en déclarant : « Ce qu’on désire, c’est retrouver une connexion avec l’amour ». Elle nous explique comment ce désir s’est manifesté chez elle dans une quête spirituelle. Celle-ci s’est traduite par une découverte progressive du Christ et une connexion avec lui. Voilà un témoignage original ; iI nous expose un long cheminement intérieur dans une grande sensibilité attentive à la présence du Christ et à son œuvre. Ce témoignage est précieux également par ce qu’il montre comment le Christ peut se manifester aujourd’hui hors institution religieuse et dans la culture la plus actuelle.

J H

 

  1. https://www.youtube.com/c/LaureCharrin
  2. Le Christ dans ma vie : un soutien sans faille : https://www.youtube.com/watch?v=VC9pZvTcBqI
  3. Une force m’a poussé à aimer : https://vivreetesperer.com/une-force-ma-pousse-a-aimer/ Soigner ave le cœur : https://vivreetesperer.com/soigner-avec-le-coeur/ Soignantes porteuses de relation et de vie en ehpad : https://vivreetesperer.com/soignantes-porteuses-de-relation-et-de-vie-en-ehpad/
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